Revue de presse

Orchestre d’Auvergne. Les spectateurs étaient enthousiastes, hier soir, à l’Opéra de Clermont, après le dernier concert de la saison de Musique de chambre de l’Orchestre d’Auvergne…Ce concert construit comme un dialogue entre le piano et les cordes était romantique et équilibré. Avec le Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 en Ré mineur Opus 49 de Félix Mendelssohn, Harumi Ventalon au violon et Jean-Marie Trotereau au violoncelle ont débuté par un premier mouvement romantique et conclu par un hymne, après avoir développé des parties plus rythmées. En deuxième partie, Maud Lovett el Khoury et Aurélie Chenille aux violons, Isabelle Hernaïz à l’alto et Takashi Kondo au violoncelle ont donné la réplique à Guillaume Vincent sur un Quintette pour piano et cordes en Fa mineur de César Franck. Un morceau à la structure cyclique. Pierre Corneille, fait dire à Rodrigue, dans Le Cid : « Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Guillaume Vincent, 24 ans, l’a encore prouvé hier soir.
La Montagne, 19 mai 2016

…Un magnifique concert de musique classique regroupant en première partie quatre jeunes musiciennes pétries de talent et en seconde partie un pianiste plus que confirmé, qui avait d’ailleurs ici même, il y a une décennie, marqué les esprits du haut de ses 13 ans, l’exceptionnel Guillaume Vincent. Le nombreux public ne s’y est pas trompé.
J-P L, Le Dauphiné libéré du 8 mars 2016 – Concert organisé par le Lions Club Annecy Doyen à Bonlieu Scène Nationale, dans le cadre du jumelage Annecy-Bayreuth

Au hit-parade de la musique de chambre du début du XIXe siècle, le Septuor de Johann Nepomuk Hummel se plaçait dans les œuvres les plus connues et appréciées de l’époque.

Hummel, créateur de l’École allemande de piano, lui-même pianiste célèbre,donne un rôle essentiel et difficile à son instrument préféré pour ce chef-d’œuvre classique, et c’est Guillaume Vincent qui va donner une prestation magnifique d’émotion et de justesse, véritable chef d’orchestre pour les six autres instrumentistes. Les vents, les cordes et le piano se mêlent à merveille et le public se lèvera à la fin du concert pour saluer la performance. Un choix de programmation brillant pour cette soirée totalement réussie.
Ouest-France , 6 août 2015 – Deauville

Août musical à Deauville. Till l’Espiègle a conquis le public.
La salle était comble hier soir, mardi, pour le concert du jour du festival Août musical à Deauville.Épique, dramatique, puissant.

Après l’entracte nécessaire, reprise avec l’étonnante pièce pour piano et instruments à vent de Richard Strauss. L’Ensemble Ouranos est accompagné au piano par Guillaume Vincent, qui, à lui seul, va jouer le rôle de l’orchestre. C’est une énorme performance au clavier et une véritable pièce de théâtre musicale, où chaque instrument joue un rôle, racontant l’histoire du lutin facétieux Till l’Espiègle. Une salle debout, réclamant un bis, que les jeunes musiciens accorderont bien qu’ayant beaucoup donné déjà.
Deauville – 05 Août Ouest-France

Lille piano(s) festival, pour la plus grande gloire du clavier
Une belle lecture du Second Concerto de Liszt par le talentueux Guillaume Vincent …
Le 18 juin 2015, par Jean-Claude Hulot, ResMusica

On a vu à Deauville. Clap de fin pour le XIXe festival de Pâques.
Une seconde partie monumentale pour la clôture avec le trio pour violon, violoncelle et piano de Tchaïkovski, trois instrumentistes d’exception, Alexandra Soumm, François Salque et Guillaume Vincent, quarante minutes d’une extrême intensité, un final quasi symphonique. Le public debout réservera une énorme ovation aux artistes manifestement heureux de leur énorme performance sur une pièce aussi difficile.
Bravo et rendez-vous pour Août Musical le 25 juillet.
Ouest-France Deauville – 03 Mai 2015

Il est 22 h 40, ce samedi 9 aout, et le public quitte la Salle Elie de Brignac à Deauville après la dernière soirée de cette belle édition du 13e Août Musical. « C’était magnifique ! » était le commentaire le plus cité, « J’aurais aimé que cela dure encore », « 8 mois à attendre pour le Festival de Pâques ». Les commentaires vont bon train, le public est venu très nombreux ce soir, beaucoup n’ont pas suivi les autres concerts. Dès le début du concert, Bruno Philippe au violoncelle et Guillaume Vincent au piano plongent le public dans une vive émotion avec une Fantaisie de Robert Schumann, puis Guillaume Vincent reste seul en scène avec Frédéric Chopin, deux scherzos puis des préludes. Le pianiste dégage une telle énergie, une telle fougue, son corps épouse le clavier, aucune retenue, le public retient sa respiration tant il est pris dans les notes qui défilent à la vitesse d’un pur-sang. Le public debout applaudit, crie des bravos ! Beaucoup de rappels et Guillaume Vincent reprendra par deux fois des pièces de Liszt puis de Rachmaninov, et c’est manifestement très ému qu’il laissera la place à… L’entracte nécessaire pour récupérer. Beaucoup de commentaires sur ce soliste qui ne laisse pas indifférent « Il est trop fougueux » « Quelle énergie » « Quelle puissance ! »
Ouest France, août 2014

Le Théâtre du Nord aura aussi permis de retrouver Guillaume Vincent dans un programme associant la Sonate « Les Quatre Âges » d’Alkan et des préludes de Rachmaninov. Le bicentenaire de la naissance du pianiste compositeur français est l’occasion de reprendre la mesure d’un auteur dont la virtuosité a souvent été mal comprise. Parfaitement maître de son sujet, Vincent dépasse continûment la difficulté technique de l’Opus 33 pour offrir une interprétation aussi dense que caractérisée, de la fougue des 20 ans au « Prométhée enchaîné » des 50 ans. On ne résiste pas moins aux Préludes op 32 nos 9 à 13 du Russe, dont le jeune pianiste souligne les beautés avec autant de pudique noblesse que d’imagination sonore.
Alain Cochard, ConcertClassic.com, 10ème Lille Piano(s) Festival, juin 2013

Le Triomphe de Guillaume Vincent

Les trois rappels entrecoupés de larges applaudissements ont sonné comme une évidence, dimanche en fin d’après-midi, dans l’église Saint-Laurent : le jeune Guillaume Vincent a conquis les cœurs de la première à la dernière travée. Et même s’il évoluait « à domicile » (il est né à Annecy en 1991), il a tenu en haleine son auditoire du début à la fin de son difficile programme (des ballades de Liszt et des préludes de Rachmaninov).
Le Dauphiné Libéré, Les Musicales Fauré, 6/12/2013

Dans l’ordre d’arrivée pour le dernier concert du festival, Renaud Capuçon (violon), Adrien La Marca (alto), Edgar Moreau (violoncelle) et Guillaume Vincent (piano) remportent haut la main le trophée des meilleurs chambristes du moment avec le Quatuor pour piano et cordes n°3 de Brahms. Fa-bu-leux !
Revue Musica, juin 2013 (Deauville, 11/05)

La parole célèbre de Rachmaninov : « J’essaie d’exprimer par ma musique simplement et directement ce qui est dans mon coeur » est parfaitement illustrée dans le jeu de Guillaume Vincent, où la virtuosité ne se permet jamais de l’emporter sur l’expressivité. Sa palette est fraîche, sensible à la découverte de la poésie et capable de présenter ce qui nous est très familier dans une toute nouvelle lumière. Rachmaninov lui-même était devenu malade de son Prélude en do dièse mineur, mais il  aurait aimé le travail subtil du son ici et il aurait été ravi de beaucoup d’autres choses aussi. La pondération et l’harmonisation de ses cordes sont d’un raffinement méticuleux, il traite avec brio les morceaux rapides, sans hâte apparente, et les morceaux lyriques sont rendus avec une belle délicatesse.
Michael Church, BBC Music Magazine, avril 2013

Une magnifique jeunesse

Ils viennent seulement d’avoir vingt ans mais s’affirment comme d’authentiques grands talents. Dans un programme sans concessions à l’Auditorium du Louvre, le violoncelliste Yan Levionnois et le pianiste Guillaume Vincent ont été de parfaits représentants d’une génération déjà bien expérimentée et nettement surdouée…Ces deux interprètes sont bien du bois dont on fait les musiciens que l’on a envie d’entendre et qui vont animer au plus haut niveau la vie musicale pendant bien des années encore.
Gérard Mannoni, Auditorium du Louvre, le 6/12/2012

Séduit, le public équatorien a offert une ovation exceptionnelle au jeune prodige.

Grâce au soutien de la Fondation Alliance française et du Concours Long Thibaut, dans la cadre de sa tournée, il s’est présenté en Équateur pour deux dates exceptionnelles : à la Casa de la Musica de Quito, le 6 octobre et au Teatro del Banco Central de Cuenca, le 7 octobre.

De Beethoven en passant par Brahms et Liszt, Guillaume Vincent a fait le choix d’un répertoire singulier et difficile à interpréter, convertissant son récital en une véritable performance. Son intense concentration, sa façon si sensible d’interpréter, et sa capacité à pénétrer entièrement la musique qu’il propose, sont autant d’atouts qui ont enchanté le public équatorien. Guillaume Vincent remporte d’ Équateur un succès unanime !
Quito, 6-7 octobre 2012

Dans le cadre du festival Liszt en Provence, Guillaume Vincent a été exceptionnel…Dès les premiers accords de la 27ème sonate de Beethoven, la détermination et le toucher très clair de l’interprète nous entraînent dans le monde romantique de l’œuvre, mettant en valeur ses subtiles nuances ; l’artiste en maîtrise les abrupts les plus escarpés. La ballade n°2 en si mineur de Liszt qui suit est une œuvre haletante : c’est un véritable corps à corps qui s’engage entre l’instrument et le pianiste. Guillaume Vincent fait preuve d’une formidable virtuosité sans oublier pour autant l’expression d’une très grande sensibilité. Sensibilité que l’on retrouve en seconde partie de la soirée avec les Klavierstücke op 118 de Brahms. Le moment est magique. L’artiste semble avoir sondé au plus profond l’esprit de l’opus 118 : les voix murmurées et les subtils effets poétiques mis en valeur par ce piano exceptionnel. Liszt encore, pour clôre cette belle soirée, avec la Rhapsodie hongroise n°1 en mi majeur. C’est un feu d’artifice de brillance. G.Vincent triomphe avec une aisance sereine des pires embûches; il apporte à cette rhapsodie un éclairage varié et fait preuve d’une précision pianistique parfaite. On sent dans son jeu une personnalité déjà affirmée, une maturité certaine.
Dany Baychère, La Marseillaise, 7 août 2012

Quintette pour cordes et piano n°2 H. 298 de Bohuslav Martinu, partition achevée par le compositeur tchèque aux Etats-Unis en 1944. Près d’une demi-heure de musique d’une incroyable profusion, que les jeunes musiciens explorent avec un bonheur contagieux. La difficile partie de piano est magistralement tenue par Guillaume Vincent. Présent sans jamais être envahissant, il offre à ses quatre partenaires (A. Coeytaux, A. Soumm, Adrien Boisseau et Bruno Philippe ; le violoncelliste est l’une des nouvelles et excellentes recrues du Festival !) la « colonne vertébrale » autour de laquelle se construit une interprétation à la fois fourmillante de détails et d’un feu poétique irrésistible
Alain Cochard, musique classique.com  (17 Avril 2012 – 16ème Festival de Pâques de Deauville)

Comme un grand maître.

Le jeune pianiste français Guillaume Vincent a fait ses débuts avec l’orchestre symphonique dans la Sendesaal à Dornbusch.
Pour le début de l’année Ravel, Guillaume Vincent a donné son Concerto pour piano, avec un rythme plein d’énergie sur le plan du jeu. A vingt ans seulement, il possède déjà une confiance en soi, une maîtrise de son sujet, techniquement difficile, comme un grand maître. C’est particulièrement dans la première phrase que le soliste excelle, plein d’entrain musical, où il va à la rencontre de l’orchestre symphonique dans l’esprit et les effets. Il faut espérer que cela ne restera pas seulement une rencontre. Ce soir-là l’orchestre était dirigé par Josua Weilerstein, qui appartient également à la nouvelle génération…
Frankfurter Neue Presse – 08.02.2012

Guillaume Vincent, déjà un géant du piano

La nouvelle génération des enfants chéris du piano français a du souci à se faire avec l’arrivée de Guillaume Vincent sur la scène internationale. Non content de posséder les multiples qualités musicales dont ses confrères sont gracieusement pourvus, il est surtout une nature phénoménale, de celles que chaque siècle enfante parcimonieusement. Ecoutez sa Rhapsodie hongroise n°6 de Liszt sur son site internet et concluez-en qu’il n’a pas grand-chose à envier à Horowitz, Cziffra ou Argerich.
Olivier Bellamy, Classica juillet-août 2011

Concert des lauréats Long-Thibaud au Koïfhus de Colmar
Troisième Grand Prix marguerite Long il y a deux saisons, Guillaume Vincent a, à vingt ans à peine, une belle assurance devant le clavier, maîtrisant parfaitement un programme rugueux, où les chausse-trappes ne manquaient pas…La belle virtuosité exposée avec la Rhapsodie hongroise n°6, donnée en bis, n’a pas échappé au public qui l’a ovationné.
b.fz., Dernières Nouvelles d’Alsace, 12/07/2011

« Guillaume Vincent réussit à chacune de ses interprétations à plonger son public dans le plaisir de la musique. Le programme qu’il a présenté au cours de son concert de piano ce lundi au Théâtre Socorro Astol del ISIC commença par nous transporter au 19° siècle avec l’interprétation de la Sonate n° 11 opus 22 de Beethoven. Au cours de ce programme il s’est montré grand connaisseur des classiques, dont il exécute les œuvres avec une grande aisance, comme s’il s’agissait d’un jeu, ce qui entraîne l’adhésion immédiate de son public. »
(Debate.com- vendredi 4/3/2011,Culiacan,Mexique)

« Devant presque 600 spectateurs, Guillaume Vincent se révèle un pianiste expressif, qui se délecte des notes de son piano et savoure à plein l’orchestre qui l’accompagne. Son visage exprime tout : il est heureux comme un enfant. Il se promène à travers le concerto mythique que l’allemand écrivit juste à ses trente ans, là où son talent pianistique commençait à atteindre son meilleur niveau. »
(Prometeo Diletante,27/2/2011,Torreon,Mexique)

« Quand le talent s’unit au charme et que l’acoustique d’une salle s’approche de la perfection, cela donne un concert véritablement exceptionnel…Interprétant Beethoven, Liszt, Brahms ou encore Alban Berg avec la même maestria, le soliste a littéralement captivé son auditoire pendant deux heures. »
(M-C Quero, Théâtre de l’Etang, Saint-Estève, 30/01/2011)

« Si dans Bach, la sobriété et la précision se lient avec une surprenante maturité, c’est dans le répertoire romantique que le talent de Guillaume Vincent s’épanouit pleinement. La 11ème Sonate de Beethoven retrouve ses accents chaleureux, les Scherzos de Chopin leur impétuosité mélancolique et la Sonate en si mineur de Liszt, monument incontournable et indépassable du répertoire virtuose, est livrée dans toute sa fougue. Guillaume Vincent est plus qu’une promesse, c’est déjà un artiste singulier, aguerri. »
(Théâtre de Nîmes, 8/11/2010)

« Entre les différentes interprétations, Bach, Mozart, Chopin, Rachmaninov ou Dutilleux, les œuvres interprétées par Guillaume Vincent, totalement habité par sa musique, ont accroché le public, les yeux rivés sur celui qui a obtenu un Troisième Grand Prix au concours Marguerite-Long  »
(La Renaissance lochoise, Sonates d’automne, octobre 2010)

« Guillaume confère aux deux premiers Scherzos de Chopin une dimension déjà lisztienne : urgence, sens de la mise en scène et ampleur du geste se conjuguent à la technique, au panache et à la puissance. »

« Par sa thématique faustienne, la Première Sonate de Rachmaninov s’inscrit dans l’héritage lisztien, que la Seconde évoque également sous les doigts de Guillaume Vincent : il relève sans peine le défi virtuose et les grandes vagues sonores déferlent avec virtuosité sur le Yamaha qui en paraît presque trop étroit, mais en conservant la retenue expressive sans laquelle cette musique peut déraper à tout moment. En bis, c’est Liszt, bien sûr, avec une Sixième Rhapsodie hongroise pleine de brio, mais qui n’oublie ni l’humour ni l’élégance. »
(Simon Corley, Les Solistes aux Serres d’Auteuil, septembre 2010)

« Vincent est un pianiste de l’atmosphère, medium plutôt absent que délibérément intervenant. Cela donne à son personnage une mélancolie en apesanteur et un caractère passager. On écoutait d’autant plus les tons dans les phrases lentes. Adieu constant, son volatile à la fin de la saison dans la fraîcheur automnale du Cloître…C’est exactement dans cette fantaisie improvisée que Guillaume Vincent a réussi à créer ce rare tour de magie de « faire battre l’archer » d’un grand dramaturge à travers la Sonate de Liszt. »
(Tübingen, Festival CHT Goes Classics, Quotidien souabe du 21/09/2010)

« Guillaume Vincent illumine Liszt et Rachmaninov de son impeccable technique et de sa virtuosité de manière époustouflante »
(Miguel Angel Nepomuceno, Festival Internacional « Reino de Leon », juillet 2010)

« Guillaume Vincent, jeune prodige de 18 ans, a conquis le public en l’église Notre-Dame. Un moment tout simplement magnifique autour de Mozart, Schumann et Chopin. » (L’Yonne républicaine, Rencontres musicales de Noyers, 24/07/2010)

« Dès les premières mesures de la Sonate funèbre de Chopin, il parvient à trouver le ton juste et le caractère tourmenté de ce 1er mouvement, grâce notamment à une sonorité parfaitement dosée (soufflets de la mélodie) et à un tempo giusto. Dans le 2ème mouvement, il fait montre d’une excellente maîtrise pianistique, et d’un grand sens poétique dans le passage central. On est saisi par l’atmosphère de sa marche funèbre et les très belles couleurs pianissimo obtenues dans le 2ème thème.
Dans le premier scherzo qui suit, tous les éléments sont énoncés avec beaucoup de clarté. Guillaume Vincent sait renouveler sans cesse le propos malgré les redites. Une coda glorieuse lui offre un succès amplement mérité. L’Elégie op 3 de Rachmaninov interprétée en bis avec beaucoup de profondeur et de retenue vient conclure ce mini-récital de la plus belle des manières. Un pianiste à suivre…
(Revue Pianiste n°62, mai-juin 2010, Piano Campus à Pontoise)

« Guillaume Vincent est un très jeune pianiste, à la maturité et à l’autorité surprenantes. » (Anne Quéfellec, Festival Pianos en Saintonge, mars 2009)

« Guillaume Vincent, qui a eu le redoutable honneur d’ouvrir les hostilités vendredi, en s’attaquant notamment à la bien nommée « Suggestion diabolique » de Prokofiev, a fait preuve d’un engagement – pour ne pas dire d’une sauvagerie – proprement « richterien ». Et il n’a que 17 ans ! Le public ne s’y est pas trompé, qui l’a ovationné à tout rompre. » (Charles Vincent, Pianos en Saintonge, mars 2009)