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Revues de presse de l’année 2010

« Si dans Bach, la sobriété et la précision se lient avec une surprenante maturité, c’est dans le répertoire romantique que le talent de Guillaume Vincent s’épanouit pleinement. La 11ème Sonate de Beethoven retrouve ses accents chaleureux, les Scherzos de Chopin leur impétuosité mélancolique et la Sonate en si mineur de Liszt, monument incontournable et indépassable du répertoire virtuose, est livrée dans toute sa fougue. Guillaume Vincent est plus qu’une promesse, c’est déjà un artiste singulier, aguerri. »
(Théâtre de Nîmes, 8/11/2010)

« Entre les différentes interprétations, Bach, Mozart, Chopin, Rachmaninov ou Dutilleux, les œuvres interprétées par Guillaume Vincent, totalement habité par sa musique, ont accroché le public, les yeux rivés sur celui qui a obtenu un Troisième Grand Prix au concours Marguerite-Long  »
(La Renaissance lochoise, Sonates d’automne, octobre 2010)

« Guillaume confère aux deux premiers Scherzos de Chopin une dimension déjà lisztienne : urgence, sens de la mise en scène et ampleur du geste se conjuguent à la technique, au panache et à la puissance. »

« Par sa thématique faustienne, la Première Sonate de Rachmaninov s’inscrit dans l’héritage lisztien, que la Seconde évoque également sous les doigts de Guillaume Vincent : il relève sans peine le défi virtuose et les grandes vagues sonores déferlent avec virtuosité sur le Yamaha qui en paraît presque trop étroit, mais en conservant la retenue expressive sans laquelle cette musique peut déraper à tout moment. En bis, c’est Liszt, bien sûr, avec une Sixième Rhapsodie hongroise pleine de brio, mais qui n’oublie ni l’humour ni l’élégance. »
(Simon Corley, Les Solistes aux Serres d’Auteuil, septembre 2010)

« Vincent est un pianiste de l’atmosphère, medium plutôt absent que délibérément intervenant. Cela donne à son personnage une mélancolie en apesanteur et un caractère passager. On écoutait d’autant plus les tons dans les phrases lentes. Adieu constant, son volatile à la fin de la saison dans la fraîcheur automnale du Cloître…C’est exactement dans cette fantaisie improvisée que Guillaume Vincent a réussi à créer ce rare tour de magie de « faire battre l’archer » d’un grand dramaturge à travers la Sonate de Liszt. »
(Tübingen, Festival CHT Goes Classics, Quotidien souabe du 21/09/2010)

« Guillaume Vincent illumine Liszt et Rachmaninov de son impeccable technique et de sa virtuosité de manière époustouflante »
(Miguel Angel Nepomuceno, Festival Internacional « Reino de Leon », juillet 2010)

« Guillaume Vincent, jeune prodige de 18 ans, a conquis le public en l’église Notre-Dame. Un moment tout simplement magnifique autour de Mozart, Schumann et Chopin. » (L’Yonne républicaine, Rencontres musicales de Noyers, 24/07/2010)

« Dès les premières mesures de la Sonate funèbre de Chopin, il parvient à trouver le ton juste et le caractère tourmenté de ce 1er mouvement, grâce notamment à une sonorité parfaitement dosée (soufflets de la mélodie) et à un tempo giusto. Dans le 2ème mouvement, il fait montre d’une excellente maîtrise pianistique, et d’un grand sens poétique dans le passage central. On est saisi par l’atmosphère de sa marche funèbre et les très belles couleurs pianissimo obtenues dans le 2ème thème.
Dans le premier scherzo qui suit, tous les éléments sont énoncés avec beaucoup de clarté. Guillaume Vincent sait renouveler sans cesse le propos malgré les redites. Une coda glorieuse lui offre un succès amplement mérité. L’Elégie op 3 de Rachmaninov interprétée en bis avec beaucoup de profondeur et de retenue vient conclure ce mini-récital de la plus belle des manières. Un pianiste à suivre…
(Revue Pianiste n°62, mai-juin 2010, Piano Campus à Pontoise)